Auteur/autrice : Webmaster

Radio Bistan

De Reno Bistan et Olivier Minot
Avec Reno Bistan, Claudine Pauly, Marianne Pommier ou Noémie Lacaf, Sylvain Bolle-Reddat
Mise en Scène : Géraldine Bénichou

Un spectacle de politique-fiction chansonnesque et humoristique dans un pays en pleine transhumance écologique !

A la fois récital de chansons, et création théâtrale, Radio Bistan est un spectacle d’humour musical, une politique-fiction où s’invitent la poésie, l’engagement, la rêverie, mais aussi la gravité autour d’un sujet, l’écologie, abordé de manière décalée en prenant à rebours les clichés qui lui sont souvent associés.

Ce spectacle est conçu comme une émission radiophonique diffusée en direct et en public, avec en invité exceptionnel, le président chanteur du « Bistan ».

 «  Un spectacle à ne manquer sous aucun prétexte. Un vrai coup de cœur » LIBRE THÉÂTRE 

« C’est une farce écolo, de l’intelligence militante qui donne du baume au cœur, une politique fiction enlevée. Un bonheur comme ça se partage en famille !  » HOPE RADIO

Olé !

De et avec Elodie Hatton
Mise en scène Catherine Espinasse

Olé! est un spectacle clownesque en pays Andalou. La danse et le clown se confrontent, se cherchent et se mélangent dessinant un itinéraire fait de dérision, de poésie et d’humour.

Dans une gare, un clown attend son train, excité par un voyage dont il rêve. Les trains passent, il les rate les uns après les autres. Au fond de la scène, un sac abandonné. Le clown s’interroge, s’approche, se méfie, imagine, et finit par l’ouvrir.

Stupéfait, il en sort toute la panoplie d’une danseuse de Flamenco.

« Elodie Hatton, clown drôle et sensible, joue à merveille sur des registres très différents et nous emmène avec grace dans un voyage immobile à la découverte du flamenco. Un spectacle rythmé d’où on sort avec une folle envie de danser. » Figaroscope

« Olé ! est un appel à l’amour et à la liberté. Elodie Hatton excelle autant dans l’interprétation du clown que dans celui du flamenco. » Coup de théâtre

La légende de Tsolmon » Saga des steppes

Texte et adaptation : Susanna Tiertant et Ulysse Barbry Susanna Tiertant : piano, accordéon, conte 
Mandaakhai Daansuren : vièle mongole, guitare, chant diphonique, etc
Mise en scène Ulysse Barbry

Il y a longtemps en Mongolie vivait la princesse Tsolmon, amoureuse d’un modeste berger. Lorsque celui-ci doit retourner chez lui, dans le lointain désert de Gobi où sa famille et son troupeau l’attendent, Tsolmon lui offre un cheval ailé afin qu’il puisse parcourir chaque nuit les milliers de kilomètres qui les séparent. Ils vivent ainsi, heureux chaque nuit, durant plusieurs années – jusqu’à ce jour d’hiver où une femme jalouse coupe les ailes du cheval …

Lorsque la pianiste Susanna rencontre Mandakh, virtuose de la vièle et du chant diphonique, le duo Gobi Rhapsodie naît comme une évidence, et avec lui une musique unique et envoûtante, au croisement des chants mongols et de la musique classique et jazz. Le duo nous offre ici une histoire folle et émouvante, au cœur de la Mongolie.

Entre mythe et réalité, ce spectacle résonne comme un hymne au voyage et à l’amour.

Bob et moi

De Jules Meary et Alexandre Virapin
Avec Alexandre Virapin / Mise en scène Jules Meary

Une nuit d’insomnie, un enfant en proie à ses démons découvre Bob Marley.
Une découverte qui va changer sa vie.

Bob et moi est  un captivant voyage de Kingston à Miami, via l’Europe et l’Afrique qui nous fait (re)découvrir – loin des idées reçues – les facettes de la Jamaïque, berceau du reggae et du mouvement rastafari.

À travers un récit mêlant petite et grande histoire, Alexandre Virapin raconte avec toute sa puissance au plateau, comment un homme né du ghetto jamaïcain est parvenu au statut de légende par son génie musical et la portée de son message de paix et d’unité.

« Le talent de narration d’Alexandre Virapin suffit à nous faire voyager et à nous faire passer instantanément d’une chambre d’enfant de 11 ans au ghetto de Jamaïque ou en plein concert devant 80 000 personnes en transes devant le Dieu du reggae. » Le bruit du off

Yuku

De Arnaud Demuynck, Rémi Durin
Avec Lily Demuynck-Deydier, Agnès Jaoui, Arno

En haut des plus hautes montagnes de la terre vit une plante qui se nourrit de la plus parfaite lumière du soleil. Elle s’appelle… la fleur de l’Himalaya. Yuku quitte sa famille pour partir à la recherche de cette fleur à la lumière éternelle. Elle veut l’offrir à sa grand-mère qui a annoncé qu’elle devra bientôt partir avec la petite taupe aveugle dans les méandres de la terre. Mais pour la trouver, il y a un long voyage à parcourir, semé d’obstacles. Il faut traverser le terrible domaine des rats d’égouts sous le château, la prairie aux corbeaux, cruels et voraces, la forêt enchantée où l’on se perd. Et, surtout, le petit pont de la peur, qui est gardé par le loup ! Mais sur son parcours, grâce à sa musique et à ses chansons, Yuku va se faire beaucoup d’amis. Ils sont le bien le plus précieux pour réussir l’aventure de la vie.

Les petites géométries

De et avec Justine Macadoux, Coralie Maniez

Associant avec virtuosité le jeu masqué, le langage du corps et l’image animée, les deux interprètes dessinent sur leurs boîtes noires tout un kaléidoscope d’images qui se mettent en mouvement, s’associent, se répondent ou se confrontent. C’est tout un monde qui se raconte, sans parole, à travers les mouvements et les lignes tracées.

Pleines de drôlerie, de poésie et de délicatesse, ces variations cubiques un peu folles nous emmènent dans un étonnant voyage à géométrie variable, entre un ciel étoilé, une ville en noir et blanc, un oiseau coloré ou un visage aux multiples émotions…

« Une belle performance d’échange non verbal, poétique, animé et graphique, qui offre une multiplicité de lectures possibles. » TTT – Télérama

« On est littéralement bluffé par tant de talent et de créativité. » Pariscope

Ma distinction

De et avec : Lilian Derruau
Mise en scène : Jérôme Rouger

Wally, un grand habitué du festival, quitte son noms de scène à l’occasion de ce nouveau spectacle autobiographique.

Il vient nous raconter son histoire, celle d’un enfant qui grandit à Viviez, cité ouvrière du bassin de Decazeville dans l’Aveyron. L’usine de fabrication du zinc où travaille son père rythme la vie sociale des familles qui en dépendent. Cet enfant, puis ce jeune adulte, ressent instinctivement bien des choses mais n’a pas les clés pour les comprendre. Il devient artiste, chanteur à tendance drôle, signe pour des productions parisiennes, fait le tour des radios et télés, avant de revenir à un mode de production plus en accord avec ses convictions.
Avec le recul, il ne peut s’empêcher de relier son vécu à quelques pensées de Pierre Bourdieu. Il décide alors d’approfondir en se lançant dans la lecture de La Distinction, ouvrage de référence de ce grand sociologue.
Un récit-théâtre plein de truculence et d’autodérision qui fait écho à tous quelque soit le milieu social d’origine.

« Emouvant et drôle! » La Dépêche du Midi

More Aura

De et avec : Véronique Tuaillon
Regard extérieur : Rémi Luchez

Christine est une boxeuse, elle nous offre ses combats. C’est une nana avec des jambes de 2 mètres de long. Elle ressemble à Julia Roberts mais elle a un nez de clown et des dents pourries.

More Aura est un spectacle sur la résilience, le combat pour la vie, la douce folie qui nous permet parfois de rester debout. Christine a des rituels qui lui portent bonheur. Elle est sincère, positive sans concession, elle aime les gens et les gens l’aiment.

Nourrie par son expérience de clown en milieu hospitalier et de boxeuse, Véronique Tuaillon livre un seule en scène âpre et émouvant sur l’amour maternel. Un spectacle saisissant, à la fois exubérant et pudique, sur l’amour et la mort, et la douce folie qui nous pousse parfois à nous remettre d’aplomb. Bouleversant !

 « Avec son personnage de mère orpheline, la comédienne affirme sa place dans une famille élargie : celle des clowns dérangeants et dérangés. » Télérama

Rien ?

Avec Laura Boudou et Romuald Leclerc
Idée originale : Romuald Leclerc
Mise en scène : Patrice Thibaud

Création octobre 2022

Comme le vide, l’ennui est angoissant. Nous le fuyons mais pourrait-on lui prêter des effets positifs ?

Si c’est dans l’enfance que l’on s’ennuie le plus, c’est aussi là que l’imaginaire est le plus fécond. N’est-ce pas dans ce moment d’apnée que l’enfant démuni se découvre plein de ressources?

Teinté d’humour et de poésie, ce spectacle, entre danse et théâtre, nous surprend par son audace et son originalité.

L’ennui devient grandiose et burlesque.

Ne rien faire mais le mieux possible : Assister au Grand Concours International de Rien, flâner en accéléré, tenter de s’ennuyer lors d’une course effrénée.

La pièce interroge notre rapport au temps, un temps pour rien, rien que pour soi, sans utilité apparente. Un rien nécessaire pour développer son imaginaire. Un spectacle doucement subversif, mis en scène par Patrice Thibaud, Maestro dans l’art subtil et délicat de la comédie.